Groupe ? Les cornichons Maille "L'Original" sont à 0 calorie et ils sont DÉLICIEUX !!!
Demandez-vous pas ce que Jérôme et moi faisons de nos soirées, on mange des cornichons Maille !!!
On passe un pot par jour !
Bon, ça y est, j'ai la toune "Les cornichons" dans la tête...
dimanche 12 février 2017
Tricherie intense : la pizza
Il y a des fois où c'est juste impossible de suivre le plan. Au travail, mon département en entier soulignait l'anniversaire de mon patron. Ils commandaient de la pizza... Je ne pouvais pas dire non et manger ma salade dans mon coin. En plus, une collègue avait fait un gâteau...
Ce qui est dommageable quand on triche intense, ce ne sont pas les calories, le sucre ou peu importe ; c'est plutôt le sentiment de culpabilité. La culpabilité, quand ça te prend, ça te fait sentir tellement moche que tu baisses les yeux devant ton propre reflet. On ne veut pas vivre ça. J'ai préféré profiter du moment et participer à faire de cette petite fête une réussite. Ça ne sert à rien de se flageller. Il faut seulement éviter de perdre de vue son objectif de base et la nécessité de demeurer discipliné.
D'aucune façon il faut que l'alimentation devienne une source de culpabilité.
Ce qui est dommageable quand on triche intense, ce ne sont pas les calories, le sucre ou peu importe ; c'est plutôt le sentiment de culpabilité. La culpabilité, quand ça te prend, ça te fait sentir tellement moche que tu baisses les yeux devant ton propre reflet. On ne veut pas vivre ça. J'ai préféré profiter du moment et participer à faire de cette petite fête une réussite. Ça ne sert à rien de se flageller. Il faut seulement éviter de perdre de vue son objectif de base et la nécessité de demeurer discipliné.
D'aucune façon il faut que l'alimentation devienne une source de culpabilité.
La salade césar aux oeufs
Ok... Ok... Ok...
Nous avons tiré la recette du livre de Daniel Verati... Pourquoi avons-nous attendu tout ce temps pour sortir ce livre ? C'était EXCELLENT !!!! Dans le fond, c'était de la salade romaine, de la vinaigrette césar Walden Farms, des poivrons verts, des oeufs durs et du jambon.
Bon, nous avons pimpé un peu le jambon en le cuisant... NE FAITES PAS ÇA À LA MAISON, mais nous avons mis un peu de lardons, question d'ajouter du goût... Nous ne regrettons rien.
Nous avons tiré la recette du livre de Daniel Verati... Pourquoi avons-nous attendu tout ce temps pour sortir ce livre ? C'était EXCELLENT !!!! Dans le fond, c'était de la salade romaine, de la vinaigrette césar Walden Farms, des poivrons verts, des oeufs durs et du jambon.
Bon, nous avons pimpé un peu le jambon en le cuisant... NE FAITES PAS ÇA À LA MAISON, mais nous avons mis un peu de lardons, question d'ajouter du goût... Nous ne regrettons rien.
Le porc à l'asiatique

J'ai fait mariner des côtelettes de porc avec du gingembre, de la sauce Tamarin (celle qui n'a aucun sucre) et de la sauce forte. Je l'ai fait cuire lentement au four pour qu'il soit tendre... J'ai fait sauter des légumes (zucchinis, poivrons, fèves germées, etc.) dans une poêle anti-andhésive avec de l'huile en vaporisateur. C'était bon. Un repas de semaine.
L'escapade
Nous devions allés à Montréal durant le week-end... Nous avions un peu peur de perdre le contrôle et que cette escapade signe l'arrêt de nos efforts. Trois mots : planification, planification, planification.
Nous avons planifié nos déjeuners, nos diners, notre collation et nous avons planifié aller au restaurant pour le souper. Les déjeuners étaient simples : deux sachets. Pour les diners, comme nous avons pu avoir accès à un micro-ondes le premier jour, alors nous avons pu manger de la soupe. Le second, nous avons grignoté des crudités comme des lapins, dans le char, sur le chemin du retour. Ça n'a pas plu à Jérôme. Quant à moi, c'était bien parfait. J'ai retenu que les crudités, c'est une solution simple, pratique... On apprend !
Nous avons planifié nos déjeuners, nos diners, notre collation et nous avons planifié aller au restaurant pour le souper. Les déjeuners étaient simples : deux sachets. Pour les diners, comme nous avons pu avoir accès à un micro-ondes le premier jour, alors nous avons pu manger de la soupe. Le second, nous avons grignoté des crudités comme des lapins, dans le char, sur le chemin du retour. Ça n'a pas plu à Jérôme. Quant à moi, c'était bien parfait. J'ai retenu que les crudités, c'est une solution simple, pratique... On apprend !
Le steakhouse
Un de nos amis célébrait son anniversaire et nous a convié au restaurant... C'était difficile de dire non uniquement parce que nous suivions un plan alimentaire... Nous avons décidé de voir ça comme un défi !
Dans un steakhouse, c'est plutôt facile de relever le défi : de la viande, pis des légumes. Nous nous sommes commandés une salade jardinière en entrée, vinaigrette à part, un gros morceau de filet mignon avec des légumes en accompagnement. Défi relevé.
Bon... Je ne vous raconterai pas que j'ai mangé full sauce, des carottes pis du maïs... parce que vous allez être déçu de moi...
Dans un steakhouse, c'est plutôt facile de relever le défi : de la viande, pis des légumes. Nous nous sommes commandés une salade jardinière en entrée, vinaigrette à part, un gros morceau de filet mignon avec des légumes en accompagnement. Défi relevé.
Bon... Je ne vous raconterai pas que j'ai mangé full sauce, des carottes pis du maïs... parce que vous allez être déçu de moi...
jeudi 9 février 2017
Tricherie modérée : la soupe miso
Jérôme a eu une excellente idée de repas : la soupe miso... Dommage, ça ne respecte pas du tout le plan : le miso blanc contient quand même 1 g. de sucre par cuillère à thé... Ça n'en prend pas des tonnes, mais c'est objectivement trop sucré pour nos objectifs. En plus, nous avons ajouté des oignons au bouillon (on a suivi la recette de Ricardo). Pour tenter de se racheter, nous avons ajouté plein d'éléments qui contenaient rien : des algues, du tofu et des nouilles de Konjac, mais encore là, c'est bourré de fibres.
Des nouilles de konjac, c'est franchement intéressant comme patente. 0 lipide, 0 glucide, 10 calories pour 128 g. Le konjac, c'est un légume racine qui goute pas grand chose. Comme dirait François Pérusse : c'est sans sel, sans sucre, sans levure et sans goût, c'est 100 piastres. C'est effectivement très cher, mais je ne me rappelle plus du prix. On l'a trouvé chez Avril. Belle trouvaille.
Enfin, même si ce n'était pas très orthodoxe, c'était excellent au goût. Demandez-le à Miss Bettraves, nous lui avons donné les restes...
En soirée cependant, nous avons commencé à nous auto-digérer... Il nous manquait vraiment beaucoup de protéines et de légumes, alors on s'est piqué des restes de concombres et de jambon serrano...
Disons que l'idée de la soupe miso, on la retient pour une entrée d'un repas plus japonais... quand on a des invités...
Mais nous avons eu du plaisir à manger cette soupe, ma foi, hyper bonne pour la santé... Alors on ne regrette pas notre tricherie. Nous avons parallèlement appris que nous pouvons tricher modérément.
Des nouilles de konjac, c'est franchement intéressant comme patente. 0 lipide, 0 glucide, 10 calories pour 128 g. Le konjac, c'est un légume racine qui goute pas grand chose. Comme dirait François Pérusse : c'est sans sel, sans sucre, sans levure et sans goût, c'est 100 piastres. C'est effectivement très cher, mais je ne me rappelle plus du prix. On l'a trouvé chez Avril. Belle trouvaille.
Enfin, même si ce n'était pas très orthodoxe, c'était excellent au goût. Demandez-le à Miss Bettraves, nous lui avons donné les restes...
En soirée cependant, nous avons commencé à nous auto-digérer... Il nous manquait vraiment beaucoup de protéines et de légumes, alors on s'est piqué des restes de concombres et de jambon serrano...
Disons que l'idée de la soupe miso, on la retient pour une entrée d'un repas plus japonais... quand on a des invités...
Mais nous avons eu du plaisir à manger cette soupe, ma foi, hyper bonne pour la santé... Alors on ne regrette pas notre tricherie. Nous avons parallèlement appris que nous pouvons tricher modérément.
Les aspics
C'est kitsch, mais c'est tellement une belle idée de dîner !!! Les aspics, dans le fond, c'est de la salade, plus de la gélatine et de l'eau. C'est beau et intéressant en bouche. En plus, de la gélatine, c'est plus de protéines encore ! :) Je la parfume avec du citron, de l'ail, des vinaigrettes 0 calorie, bien des fines herbes... Ça respecte scrupuleusement le plan ! (Bon, sur la deuxième image, il y a des carottes, mais c'était un aspic que j'avais fait à Noël...) En tout cas... Moi, je trouve ça le fun comme idée... Mais je tripe sur les nains de jardin aussi...


L'infâme salde de crevettes

Regardez-moi cette salade (oui, c'est flou) ! Les gens payeraient pour manger cette salade accompagné de 225 g. de crevettes (c'est énorme) ! Jérôme a failli la vomir.
Il m'avait pourtant dit : je me donne le défi de manger une salade par semaine ! Challenge accepted. Pour sa première salade, je vais dans les valeurs sures : Laitue Boston et romaine, concombres, poivrons, bébé Kale... Pour être certain que ça passe, je pulvérise le plus possible les légumes pour éviter que ça "croque" (c'est ce qu'il déteste). Je l'arrose de vinaigrette aux tomates séchées Walden Farms... (Bon, de mon côté, j'ajoute des oignons verts, des radis et de la ciboulette)... Non ! Ça ne passe pas. Il aime tous les ingrédients, mais ensemble, ça ne passe pas.
"Ça goûte le restant de tondeuse"...
Échec lamentable...
Échec de mon côté aussi parce que... on va se le dire... C'est plate en maudit souper avec une salade ! Non, mais... c'est pas parce que nous suivons un plan d'alimentation strict qu'on doit s'ennuyer lors des repas...
Donc, nous avons décrété : Dorénavant, Jérôme ne mangera plus de salades et Jocelyn se les réservera pour le dîner...
Les soupes et potages

Comme Jérôme n'aime pas les légumes crus, nous nous sommes fait tout une collection de soupes et potages aux légumes divers pour les diners. Pour les potages, nous ne mettons jamais de pommes de terre comme agent épaississant. Si nous en avons vraiment besoin, nous utilisons le rutabaga, le navet et/ou le chou. Sinon, nous mettons simplement moins d'eau que nécessaire et le tour est joué. Évidemment, nous ne mettons pas de crème, pas plus que du lait... (On a telllllement hâte de manger un gros potage parmentier qui a mijoté avec fulls d'oignons rosés de vin blanc et dans lequel on a crissé un gros camembert... mmmm) Nos must : asperges et courgettes ! (C'est pas un potage parmentier, mais c'est suffisant pour rendre nos collègues jaloux.) Nous avons aussi fait notre propre fond de légumes avec nos retailles, ce qui nous permet de pouvoir contrôler la qualité.
Nous nous sommes parfois amusé à mélanger des sachets de la compagnie avec nos soupes/potages... Ça marche très bien ! Par exemple, nous ne tripions pas full sur les rotins... Nous les avons coupés en petits bouts et mis dans notre soupe aux légumes... C'était A1 ! Diner complet en un seul plat ! Même chose avec la crème de tomate et l'affaire de poulet king.
Ce qui est bien, c'est que Jérôme se retrouve avec une très grande variété de diners sans devoir manger des légumes crus !
Quant à moi, j'ai l'impression que je pourrais quasiment devenir végétarien... (#not)
Le burger au poulet
Dès la deuxième journée, nous avions déjà épuisé nos idées... Alors nous avons dû en puiser dans les expériences des autres. Nous avons une amie, Miss Bettraves (pseudonyme), qui a déjà suivi notre plan alimentaire et qui nous dit : "Écoute ! Je vais te donner une idée de recette, t'en reviendras pas..." Effectivement, nous n'en sommes pas encore revenus !
Mesdames et Messieurs, le burger de poulet :

Nous avions préalablement fait mariner notre poulet au piri piri (parce qu'on aime ça épicé)... Nous l'avons entouré de jambon serrano et nous l'avons fait cuire vapeur. Nous avons remplacé les pains par des champignons portobellos cuits au four, puis nous avons ajouté de la laitue, des oignons, de la mayo 0 calorie Walden Farms et de la moutarde de dijon.
Malade !
Ça goûtait zéro la bouffe de régime et ça respecte 100 % le plan ! (Bon... nous, on a fait cuire nos oignons... mais ça, je vous conterai ça plus tard)
Nous projetons d'en refaire pour accueillir des invités ! Nous vous en redonnons des nouvelles...
Mesdames et Messieurs, le burger de poulet :

Nous avions préalablement fait mariner notre poulet au piri piri (parce qu'on aime ça épicé)... Nous l'avons entouré de jambon serrano et nous l'avons fait cuire vapeur. Nous avons remplacé les pains par des champignons portobellos cuits au four, puis nous avons ajouté de la laitue, des oignons, de la mayo 0 calorie Walden Farms et de la moutarde de dijon.
Malade !
Ça goûtait zéro la bouffe de régime et ça respecte 100 % le plan ! (Bon... nous, on a fait cuire nos oignons... mais ça, je vous conterai ça plus tard)
Nous projetons d'en refaire pour accueillir des invités ! Nous vous en redonnons des nouvelles...
samedi 4 février 2017
Le premier souper
Pour le premier souper, nous voulions quelque chose de très consistant qui ne nous sors pas trop de notre quotidien. Nous étions quand même surpris que nous n'étions pas à l'article de la mort côté faim, mais nous avions faim. Nous nous sommes préparés du rôti de palette au four (avec de la moutarde, des herbes salés, des échalotes françaises et de la sauce Worscheschestachestchetshire) avec des brocolis vapeur. Nous avons versé une larme de bonheur en voyant l'ampleur de la pièce de viande... Je pense que c'est à ce moment précis que nous nous sommes dits : "Ça va le faire".
Bon... on a pesé la viande après cuisson et non avant... et on était plus près du 250 g. (pour ne pas dire plus haut) que du 225 g... mais heureusement, il n'y a aucun représentant qui est sorti de notre placard en criant "Mais cette pièce de viande est trop grosse !"
La salade de concombres
La première recette que j'ai fait dans le cadre de notre plan alimentaire, c'est la salade de concombres.
J'ai coupé trois concombres anglais en rondelles. J'ai pioché dans le bol une bonne poignée de gros sel et j'ai brassé le tout. J'ai laissé dégorger un bon deux heures les rondelles, ce après quoi je les ai rincées dans des bains d'eau froide jusqu'à ce qu'elles goûtent bonnes. Je les ai essorées. ce qui m'a valu le commentaire de Jérôme "Y'a ben rien qu'toé pour essorer des concombres, criss !". Au lieu de répondre - parce que je suis une lady - j'ai mis du vinaigre blanc, du vinaigre de cidre de pomme, un peu d'ail broyé, du poivre, des fines herbes variées et des tranches de citron (beaucoup trop au goût de Jérôme).
Cette salade est excellente, fraiche, légère... Mais justement, c'est très léger... Genre tu ne dines pas avec deux tasses de salade de concombres dans un plat en plastique... Or, si tu t'amènes ça avec une soupe, une autre salade, ou peu importe, ça diversifie ton diner et ça te rend heureux. En plus, tu peux en manger à volonté, c'est MAIGRE !!!
J'ai pas de photos... Si vous en faites une, envoyez-la moi et je vais la publier (si et seulement si elle est ben belle)
J'ai coupé trois concombres anglais en rondelles. J'ai pioché dans le bol une bonne poignée de gros sel et j'ai brassé le tout. J'ai laissé dégorger un bon deux heures les rondelles, ce après quoi je les ai rincées dans des bains d'eau froide jusqu'à ce qu'elles goûtent bonnes. Je les ai essorées. ce qui m'a valu le commentaire de Jérôme "Y'a ben rien qu'toé pour essorer des concombres, criss !". Au lieu de répondre - parce que je suis une lady - j'ai mis du vinaigre blanc, du vinaigre de cidre de pomme, un peu d'ail broyé, du poivre, des fines herbes variées et des tranches de citron (beaucoup trop au goût de Jérôme).
Cette salade est excellente, fraiche, légère... Mais justement, c'est très léger... Genre tu ne dines pas avec deux tasses de salade de concombres dans un plat en plastique... Or, si tu t'amènes ça avec une soupe, une autre salade, ou peu importe, ça diversifie ton diner et ça te rend heureux. En plus, tu peux en manger à volonté, c'est MAIGRE !!!
J'ai pas de photos... Si vous en faites une, envoyez-la moi et je vais la publier (si et seulement si elle est ben belle)
vendredi 3 février 2017
La première épicerie
Bon ! La première épicerie a sans doute été la plus stimulante. Pour notre part, nous sommes allés chez Costco acheter tout ce qui existe comme viande et comme légumes. Par la suite, nous sommes allés à l'épicerie et j'ai acheté une multitude de produits sans sucre et sans lipide pour donner du goût à nos viandes et nos légumes, puis chez Avril pour trouver des produits de spécialité que nous vous ferons découvrir...
En arrivant chez nous, je me suis dépêché de peser les différents morceaux de viande pour en faire des portions de 225 grammes. Nous les avons par la suite mariné à toutes sortes d'affaires différentes avant de les emballer sous vide et de les envoyer dans le congélateur. On avait ainsi du porc asiatique, mexicain, aux herbes, du poulet portugais, à la moutarde et aux échalotes, aux épices à volaille, au thym, aux baies, du boeuf à l'oignon, etc.
Pour réussir, notre stratégie est de miser sur la diversité.
En arrivant chez nous, je me suis dépêché de peser les différents morceaux de viande pour en faire des portions de 225 grammes. Nous les avons par la suite mariné à toutes sortes d'affaires différentes avant de les emballer sous vide et de les envoyer dans le congélateur. On avait ainsi du porc asiatique, mexicain, aux herbes, du poulet portugais, à la moutarde et aux échalotes, aux épices à volaille, au thym, aux baies, du boeuf à l'oignon, etc.
Pour réussir, notre stratégie est de miser sur la diversité.
Les outils
Avant de commencer l'expérience, nous nous sommes assurés d'avoir en main tous les outils nécessaires à la réussite de notre plan. On a fait comme tous les bons débutants qui commencent une aventure, on a acheté PLEIN de gogosses hors de prix pour nous donner un sentiment de confiance...
Thermomix, livres de recettes, nouveaux couteaux de cuisine hors de prix acheté en super rabais grâce à une campagne de fidélisation, nouvelle poêle antiadhésive en solde, corde à sauter, ballon d'exercice, cours de yoga, pile neuve pour notre pèse-personne, alouette.
Dans le fond, l'objectif, c'était juste de déplacer nos excès de consommation alimentaire vers des excès de consommation d'objets pour satisfaire notre bien-être de Nord-Américain.
Mais le plus important, nous nous sommes documentés. Nous avons pris le temps de bien lire tous les documents et cela nous a donné la chance de bien visualiser le défi. Nous avons commencé à déployer des stratégies, de nous diviser les tâches et de formuler des idées de recettes. Même si cela fait quinze ans que nous partageons notre quotidien, nous avons pris le temps de bien identifier quels étaient les légumes à éviter, à favoriser, etc. Nous avons aussi parlé de nos craintes, de nos intérêts, de nos sentiments... Bref, nous avons parlé.
La communication, c'est toujours l'outil le plus efficace pour atteindre nos objectifs.
Thermomix, livres de recettes, nouveaux couteaux de cuisine hors de prix acheté en super rabais grâce à une campagne de fidélisation, nouvelle poêle antiadhésive en solde, corde à sauter, ballon d'exercice, cours de yoga, pile neuve pour notre pèse-personne, alouette.
Dans le fond, l'objectif, c'était juste de déplacer nos excès de consommation alimentaire vers des excès de consommation d'objets pour satisfaire notre bien-être de Nord-Américain.
Mais le plus important, nous nous sommes documentés. Nous avons pris le temps de bien lire tous les documents et cela nous a donné la chance de bien visualiser le défi. Nous avons commencé à déployer des stratégies, de nous diviser les tâches et de formuler des idées de recettes. Même si cela fait quinze ans que nous partageons notre quotidien, nous avons pris le temps de bien identifier quels étaient les légumes à éviter, à favoriser, etc. Nous avons aussi parlé de nos craintes, de nos intérêts, de nos sentiments... Bref, nous avons parlé.
La communication, c'est toujours l'outil le plus efficace pour atteindre nos objectifs.
La motivation
Fait que... c'est ça. Nous nous sommes lancés dans un régime ! Rectification : un plan alimentaire. Ça sonne moins "On est trop gros, faut maigrir". Un plan alimentaire, c'est une belle expression qui a l'air de signifier "Nous voulons adopter de meilleures habitudes alimentaires grâce à notre grand sens de la discipline !"
Je ne veux pas parler pour Jérôme, mais pour moi, j'ai deux motivations.
La première, c'est pour soutenir mon conjoint, pour qui ce plan alimentaire semblait important. Ben oui, je suis un chum parfait de même ! Je me voyais difficilement en train de tremper mon croissant au beurre dans mon chocolat chaud fait avec de la crème fraîche pendant que mon pauvre chum me regarde avec ses yeux remplis d'envie et de frustrations... Je me serais senti cheeeeeeeap. Je savais que ça allait être plus facile en couple.
La seconde, c'est pour des raisons de santé. Honnêtement, j'ai appris avec les années à aimer les rondeurs et par extension, les miennes. Je tiens à ma bedaine comme certaines femmes tiennent à leurs seins. Je n'ai aucune envie de devenir un homme chétif qui porte du médium et qui se sent bien plein après une seule assiette au buffet chinois. Cependant, je suis à risque de développer un syndrome métabolique et je vois arriver comme une fatalité la ribambelle de complications qui en découleront. Je dois apprendre que cela n'est justement pas une fatalité et que je peux prendre dans l'immédiat des décisions qui contribueront à me faire dévier de ma trajectoire.
Je dois toutefois avouer - et je sors mon chapeau d'anthropologue - que je n'ai jamais été "en faveur" des décisions santé (en matière d'alimentation). En général, ce qui est bon pour la santé est mauvais pour le bien-être (et vice versa) et je suis un homme qui a beaucoup besoin de s'occuper de son bien-être. Je n'aime pas le discours des apôtres des saines habitudes de vie qui prétendent que ce qui est bon pour la santé est bien pour mon bonheur. C'est faux. En Amérique du Nord, on nous inculque que c'est dans l'excès de consommation que l'on trouve notre salut. La pâte de fruits m'a déjà donné un orgasme ontologique. Le céleri n'y arrivera jamais. JAMAIS. Si vous voulez me faire tripper sur l'atteinte d'un équilibre, il faudra que vous me sortiez ma nord-américanité de moi-même. Bon courage. Je ne sais pas être autrement.
Je consens néanmoins à accorder le point suivant auxdits apôtres des saines habitudes de vie, point qui ne vient pas en contradiction avec ma culture : on peut réduire les méfaits liés à mes excès en les encadrant. L'approche du plan alimentaire que nous suivons s'inscrit en ce sens. Il ne s'agit pas d'un acte de conversion, mais d'un encadrement strict servant à nous rappeler que nous pouvons avoir le contrôle sur notre corps. Je pourrai faire de nouveaux excès dès que je me serai prouver que c'est bien moi qui mène et non mon bien-être. De fait, j'entre donc dans ce processus comme dans un défi.
Je suis capable d'avoir de l'autorité sur moi-même.
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